Tresses en stress, le jeune homme griffonnait sa maladie du trait jusqu’à se plonger dans l’antre de la ville éblouie par le monde des affaires vibrionnant.
Doux étaient ses songes et son humeur écartelée par le don à l’autre, inconnu en instantanées escales dans un magma ensorcelant de passagers solitaires du métro.
Son silence créatif contrastait [...]
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Trait pour trait
Publié dans En prose, taggé peinture, sensibilité, ville à 11 septembre 2008 | Laisser un commentaire »
