De ton absence, j’ai murmuré les blanches contrées qui dessinaient des cœurs essaimés de blondeurs au vent cinglant de l’hiver.
De ta présence, je n’ai pas oublié les effleurements de l’instant qui inspiraient les songes d’une angélique impression de franges vaporeuses.
De ta volonté imprévisible, j’ai invité l’imaginaire et l’âme en anamorphose, les ondées pleurant la joie d’un sourire voguant sur les mots révélés à l’aurore de note regard en écho.
La musique annonçait le rythme de la neige qui s’écoulait, cotonneuses idées évasives dont le contour arrondit les vagues du spleen d’outre-mer.
De ta présence
20 décembre 2008 par unemainquiapplaudit
