C’est ta petite main qui a confondu le flouté endolori des frimas de l’hiver avec l’envie de vivre.
C’est ta petite main qui a signifié un “au revoir” alors que les lettres peinaient à être prononcées, ivres.
C’est ta petite main, encore, qui a signé l’angoisse du temps, le glacial moment de s’appesantir sur le monde à fuir.
C’est ta petite main, enfin, qui a appris de l’autre, que le coeur se faisait libre si les songes peinaient à dessiner le glacis du genièvre
Petite main
30 novembre 2008 par unemainquiapplaudit
