J’ai croisé des ribambelles de mots qui s’affranchissaient de la danse du temps comme un phare sans la grandeur ultime de l’alizé frissonnant sur les flancs arc-en-ciel des rivages alanguis.
L’ombre rayonnait de lettres insatiables apposées sur la grève neigeuse dans un tourbillon sommaire. Les ondes sereines diffusaient les effluves en volûtes fleuries, l’hiver à peine interrompu de sages pensées marines.
Les pas hésitants oubliaient le sable craquelant sous la chaleur diffuse de l’aube en souvenir. Les ailes du plaisir estival ont réécrit des mots doux au creux des oreilles aimables, à l’écoute sensible en parchemin qui s’étiole.
