Je n’ai pas omis de t’écrire. C’est que le temps s’acoquine à la fuite des heures et que les envolées de songes s’imaginent regagner des minutes sans oublier celles qui se confondent en flopées de mots sautillants.
Je n’ai pas omis de t’écrire. C’est que la distance s’est muée en un impatient voyage, évasion instantanée d’un crayonné d’arabesques qui grèvent de leurs tracés onduleux, le cœur d’une féconde réalité. J’ai désiré m’envelopper dans ces bans de sable effrontément venteux et amoureux de l’herbe sonore.
