J’entrevois l’infime, quelque part, dans le minimal comme un assortiment de rêves chavirés, dans la parole des instants futilement amarrés, dans les ruisseaux naissants de sources jaillissantes incertaines, dans les vitrines mornes de l’incertitude du temps, dans les emblèmes en dissidence qui se pament derrière les moulins de rimes semées à tout vent, dans les ailleurs souriants que le ciel apprivoise de son ouaté infini. J’entrevois l’infime et son ombre le devine, au sein des pages d’une épopée que l’âme cherche à prendre par la main, à défaut de la vivre avec sourire.
