Sous l’âme éprise de larmes abandonnées au passé des joies oublieuses, j’esquisse d’une encre ombragée des pleurs de points de suspension à n’en plus finir…
Les saules se penchent vers la terre ocre tapissée d’ultimes couleurs, feuilles éblouies par la rosée désolée des matins à l’espérance futile.
Et si le soleil s’apitoie à l’aurore de ces maux, les lettres s’écoulent sur les lignes embuées d’une histoire en trompe-l’oeil dont la dernière page semble se soucier de la déchirure du voile des sentiments.
Sous l’âme éprise de larmes abandonnées au passé des joies oublieuses, le visage inondé signe le dernier chapitre d’une vie écornée par la pluie dévouée tout en tristesse.
Solo
10 novembre 2008 par unemainquiapplaudit
