As-tu rêvé de la grandeur des mots qui s’effilent dans l’adversité des instants futiles engageants ?
As-tu écrit les mots à peine déclamés comme des effets de sagesse virevoltante qui s’abiment avec les infinis drapés de murmures ?
As-tu imaginé les ombres fragiles qui inscrivaient leur ciel azuré dans l’expression d’un sourire ébahi ?
As-tu soufflé sur les airelles de l’automne qui fleurent l’espoir d’un monde en suspend dans le vent du tournesol ?
