Rames de métro arrimées aux tropiques rimés de mares émérites qui épongent les lits amusés de contes délités
Des trains qui s’amusent d’un rien s’affranchissent de liens ruinés méritants de ruses enrichissantes en vain
Existences en transes confondantes d’attentes au travers de l’orée dorée à l’oreille attentive fascinée de réalité
Réécrire la syntaxe des envies dans un écrin de cailloux pastel abandonnés sur le chemin arrivé des rêves enfantés
