Sur le marbre ambré des pas dessinés par le clapotis de la pluie, jonglant avec l’humeur enjouée du présent, la course refrenait l’aventure de l’exception,
Derrière la porte battante cuivrée, se cachait le discret kaléidoscope des âmes effleurant les mélopées lyriques, là où les notes s’arrangent sans déranger, dans une portée d’essences en sincère existence,
D’escales plaisantes en pétales qui s’effeuillent en mots satinés dans le ciel de chèvrefeuille en pointillé
Les songes satinés jalousent sans ambage les instants imagés des passions fleuries au détour d’une flaque trépidante en arc-en-ciel
Danser sous la pluie
1 octobre 2008 par unemainquiapplaudit
