Le sable fond sous les yeux en amande douce
Les coeurs caressent le soleil d’une ombrelle en poétesse
Et la brise évente le halé des fantasques moments en détresse
Comme une plongée dans les âmes naissantes, soudaines en évanescence
Que comptent-ils augurer au gré de murmures fleuris qui s’étiolent en étoiles d’enfance ?
En grève
7 septembre 2008 par unemainquiapplaudit
